6 novembre : Climat, environnement, santé, le corps, planète à défendre.

Attention changement d’horaire !!
RDV 12h place de l’Hotel de Ville à Paris.

Climat, Environnement, planète Corps : même combat !

L’Union Citoyenne Pour la Liberté appelle à rejoindre la marche pour le Climat le 6 Novembre place de l’Hôtel de Ville à 12h, et à interpeller les acteurs de la lutte climat sur la protection aussi de notre planète corps humain et de son équilibre organique.

 Nous sommes bien conscients des enjeux du climat, des atteintes au vivant, et de l’inaction des politiques depuis des années. Et nous disons que les problèmes de la crise sanitaire gérée de manière autoritaire sont étroitement liés aux mêmes causes. Les causes profondes : l’accaparement du pouvoir, des richesses et des décisions par une caste oligarchique industrielle qui décide de tout au détriment des populations et qui pollue bien plus que l’ensemble de la population. Leurs intérêts financiers priment sur les décisions de protection de la planète et du vivant, y compris de notre santé.
Nous nous opposons à la manipulation du vivant dans une logique industrielle sans débat, sans contrôle, sans éthique, et sans respect du principe de précaution  et de prudence du serment d’Hippocrate « Primum non nocere ».  En premier NE PAS NUIRE

De la même manière que les pesticides et phytosanitaires détruisent les sols, la médecine industrielle détruit notre microcosme organique naturel. Notre santé est aussi à défendre des attaques industrielles.

Nous humains, nous sommes la Nature qui se défend. Notre planète corps doit être défendue face aux attaques du tout pharmaceutique.

Les “mesures” prises par les États dans les deux cas du climat et de la crise sanitaire, servent l’intérêt des grandes industries plutôt que celui des populations. Nous dénonçons les « vaccins » covid comme étant en réalité des injections de produits géniques expérimentaux, de nature OGM. Notre microcosme organique est un monde à part entière très complexe que l’industrie pharmaceutique cherche à infiltrer, à contrôler et à coloniser.
De nouveaux composants (graphène, ARN m synthétique..) dont les effets à long terme sur nos organismes notamment en termes épi-génétiques sont inconnus.
Nous affirmons : nous ne sommes pas des cobayes !
Et ce que nous connaissons par ailleurs déjà sont les milliers de victimes, morts ou blessés, qui sont officiellement remontés à l’ANSM, dont on sait qu’ils sont largement sous estimés, suite à la vaccination, au 14 octobre : 

101 843 effets nocifs, dont 25 463 graves, et environ 1200 morts “officiels” sachant que seulement 1 à 10% des victimes remontent à la pharmacovigilance.

Les traitements peu coûteux et bénéfiques, ont été écartés… pour obliger à la vaccination. Criminel !

Par ailleurs, nous soulevons le fait que des décisions politiques incohérentes ont été prises dans la gestion de la crise covid. Des décisions incompréhensibles qui posent questions : les mensonges sur les masques, le déni de l’arrivée du virus, l’interdiction par décrets le 25-26 mars 2020 aux médecins de prescrire des médicaments précoces tels que l’hydroxychloroquine et l’ivermectine, peu coûteux et déjà autorisés sur le marché – la molécule d’hydroxychloroquine a été retirée des substances médicamenteuses autorisées 3 mois avant l’arrivée du covid par Agnès Buzyn. Pourquoi?

Or l’une des conditions de mise sur le marché d’un vaccin est justement l’inexistence de traitement. Nous soulevons le problème de l’opacité des contrats passés entre les labos fabriquant les vaccins et l’Union Européenne, l’impact de la loi du secret des affaires et la non protection des lanceurs d’alerte. La cour européenne a décidé d’assouplir sa position sur les OGM dans sa course aux vaccins contre le covid. Quelle aubaine…

La crise plus démocratique que sanitaire. 

Que ce soit pour la lutte climat et environnement ou dans la crise sanitaire, les décisions prises par les États dans les deux cas servent davantage l’intérêt financier des grandes industries chimiques que celui de la population. Ces décisions ne servent pas le bien commun sanitaire. Les gouvernements ont imposé une réponse libérale, autoritaire allant à l’encontre des droits fondamentaux. Nous citoyens appelons d’urgence à un autre modèle démocratique que celui qui relève d’une prise d’otage des populations avec l’utilisation notamment du “pass sanitaire” numérique s’attaquant à nos libertés.

Nous clamons : le combat pour la protection de l’environnement est le même que celui de la protection de notre santé et de notre corps et nous devons nous unir, défenseurs de nos libertés, défenseurs de notre santé souveraine, et défenseurs du climat.

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