20 Novembre : appel commun UCPL et Force Jaune pour les droits des femmes. #NousToutes

20 NOVEMBRE – 14h République – Appel commun de l’UNion Citoyenne pour la Liberté et Force Jaune à marcher avec #NousToutes

Le 20 novembre, nous marcherons avec les femmes des collectifs et les associations #NousToutes contre les violences faites aux femmes.

Parce que la société continue d’être sexiste et patriarcale, malgré les effets d’annonce et la propagande politicienne.
Parce qu’une femme continue de mourir tous les 3 jours sous les coups de son compagnon ou ex.
Et que les moyens déployés par les pouvoirs publics pour éviter et sanctionner les féminicides sont dérisoires au regard des besoins (mise à l’abri, prévention, lutte contre la culture du viol et de la domination des femmes, dispositif policier et judiciaire…), estimés à un milliard d’euros.

Parce que les familles monoparentales sont majoritairement à la charge des mères, et qu’elles subissent la plus grande précarité, et que cette responsabilité les rend particulièrement vulnérables face aux pressions sociales : choix d’un travail, niveau de rémunération, temps partiels subis, harcèlement au travail et maintenant acceptation contrainte d’une injection expérimentale pour leur survie matérielle !
Il est intolérable qu’existe encore aujourd’hui des situations où des femmes ont à choisir entre leur survie et leur intégrité physique et de conscience.

Parce que nous sommes activement solidaires des soignants et des métiers de première ligne dans cette crise sanitaire et que ces métiers sont assumés par des « premières de corvées », essentiellement des femmes (86% d’infirmières).

Nous défendons la liberté et l’égalité.

Chacune doit pouvoir choisir pour elle-même les risques qu’elle veut prendre concernant son corps et sa santé ; doit pouvoir vivre sereinement quelques soient son orientation sexuelle, ses convictions politiques, religieuses ou philosophiques ; doit pouvoir choisir son orientation professionnelle et vivre décemment du fruit de son travail ; doit être respectée.

La femme est une citoyenne libre. Elle doit pouvoir vivre en toute sérénité et faire ses choix en toute liberté.

Nous dénonçons la remise en cause de la parole des victimes, les lenteurs judiciaires et le manque de protection de la société.
Nous dénonçons la marchandisation du corps des femmes.
Nous dénonçons les violences médicales, les effets indésirables bien plus fréquents et forts (les posologies étant calibrées sur des cobayes masculins).
Avec les injections covid, si les hommes jeunes souffrent beaucoup plus de myocardites, les femmes souffrent beaucoup plus de thromboses entre autres symptômes plus ou moins graves (72% des effets indésirables!) et de troubles hormonaux dont les conséquences à long terme sont inconnues.

L’État minimise les conséquences des injections sur les grossesses et les menstruations : hémorragies (même sur des femmes ménauposées), règles précoces, arrêts total des règles… La menace potentielle sur la fertilité est réelle selon des chercheurs émérites, reconnus à l’international.

Nous dénonçons le silence imposé sur ces effets indésirables et réclamons une commission d’enquête et un moratoire sur la vaccination des jeunes, l’interdiction de la vaccination des enfants.
Au moment où le Parlement ratifie la convention de l’Organisation Internationale du Travail contre les violences au travail, nous dénonçons l’obligation d’injection d’une substance expérimentale et la suspension des héros d’hier sans solde et sans recours. Et demandons la levée immédiate de l’obligation « vaccinale » pour les soignants et pompiers et leur réintégration sans délai

HAUTS LES CŒURS

Les cœurs des femmes fort et elles sont majoritairement présentes à l’UCPL.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *